Le blog de Bruno Piriou

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mercredi 15 décembre 2010

L'article du quotidien Libération sur loes élections municipales à Corbeil-Essonnes.

logo-liberation.jpgA lire sur Libération.fr "A Corbeil, Dassault reprend de la voix".

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mardi 14 décembre 2010

Forum de restitution des rencontres de la Jeunesse en Essonne : jeudi 16 décembre à 18h30 à l'espace Jean Lurçat, Place du Maréchal Leclerc à Juvisy-sur-Orge.

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Ce rendez-vous important sera l'occasion de faire, avec tous les acteurs concernés par ces rencontres, la synthèse des 6 rencontres organisées à travers l'Essonne. Il lancera également une nouvelle étape dans la démarche engagée : celle de la concertation, préalable à un futur plan d'actions à l'échelle du département.

Rencontres de la Jeunesse en Essonne.

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lundi 13 décembre 2010

Pour retrouver leur utilité politique, la Gauche, les Démocrates ont de beaux jours devant eux à Corbeil-Essonnes.

Les Corbeil-Essonnois se sont prononcés. Jean-Pierre Bechter a été élu avec 53,71 % des suffrages exprimés. Je tiens à saluer le travail des 43 candidats de la liste "Corbeil-Essonnes Ensemble", celui de tous ceux qui ont participé à cette belle campagne que nous avons mené ensemble ces derniers mois. Je tiens aussi à remercier les 4 538 Corbeil-Essonnois qui ont apporté leur voix à la liste "Corbeil-Essonnes Ensemble", et leur assurer que nous continuerons à construire, ensemble, un autre projet pour Corbeil-Essonnes.

Pour retrouver leur utilité politique la Gauche et les Démocrates ont de beaux jours devant eux à Corbeil-Essonnes. Dans la perspective de tout ce qui nous attends encore, retrouvons nous jeudi 16 décembre, à 19h à la Bourse du Travail.

En annexe, les résultats du second tour des élections municipales 2010.

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vendredi 10 décembre 2010

Le dernier journal de campagne de "Corbeil-Essonnes Ensemble".


Notre ville n'est pas condamnée au déclin. Son renouveau dépend de votre mobilisation. Dimanche, allez voter. Ne laissez plus Corbeil-Essonnes aux mains de ceux qui l’ont abîmée et mis à mal notre vivre-ensemble ; laissé l'insécurité s'installer et piétiné les valeursde la République. Corbeil-Essonnes appartient à ses habitants. Notre ville et nos vies ont besoin du changement. Vous avez été une majorité à l'exprimer dimanche dernier. Mais vous avez été plus nombreux encore à vous abstenir. Est-ce le bon choix alors que le clan UMP compte sur votre lassitude pour s'imposer ?

L'équipe qui m'entoure, riche de tous ses talents, vous garantit une gestion honnête et sérieuse, avec des élus proches de vos préoccupations et compétents pour résoudre vos difficultés. Je n'ai, avec Carlos Da Silva, Michel Nouaille et Jacques Picard, qu'une ambition : vous donner enfin la fierté de vivre dans une ville apaisée et sûre, dynamique et tournée vers l'avenir, solidaire et fraternelle.

Dimanche, la décision vous appartient. Je compte sur vous.

Sincèrement.

BRUNO PIRIOU

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jeudi 9 décembre 2010

France Inter : "Un climat délétère"

"Zoom de la rédaction" du 09/12/10 sur France Inter à 07h15.


 >Un reportage de Virginie Pironon<
Vous pouvez écouter l'intégralité de l'émission en podcast sur le site de France inter

mercredi 8 décembre 2010

LE MONDE.FR "Après Dassault, une partie de l'électorat ne croit plus en rien"

Entretien avec le Monde.fr :

Bruno Piriou, tête de liste de la gauche unie et des écologistes à Corbeil-Essonnes, est devancé de moins de 200 voix par Jean-Pierre Bechter (UMP) à l'issue du premier tour de cette troisième élection municipale en trois ans, suite à deux annulations du Conseil d'Etat.

Malgré les annulations des élections de 2008 et en 2009, remportées par la droite, c'est une nouvelle fois la liste UMP qui vire en tête. Comment l'expliquez-vous ?

Bruno Piriou : Il y a, à Corbeil-Essonnes, un contexte local particulier qui se conjugue à un contexte national : dans les deux cas c'est un contexte de rigueur. Nous sommes ici dans une ville populaire, populaire dans le bon sens du terme. Les gens savent ce que c'est de souffrir de la crise, de la vivre au quotidien et de compter jour après jour pour boucler la fin de mois. C'est une population qui subit une dégradation de son niveau de vie et qui a aujourd'hui besoin de reprendre confiance dans la politique.

Mais le discrédit cumulé par la droite au plan local et national et l'envie de changement ne suffit plus à mobiliser la gauche sur ce territoire. L'électorat de l'UMP s'est davantage mobilisé selon vous ?

Il y a dans notre ville un électorat qui s'est construit, pendant quinze ans, en même temps que la pratique politique de Serge Dassault. Ce système Dassault est parvenu à structurer un réseau, un système clientéliste qui répond à des demandes d'une partie de l'électorat, et ce en dehors des réseaux des services publics et des règles de la république. Dans ce cadre, il est compliqué de convaincre qu'il est possible de changer la vie, qu'il existe une possibilité de la transformer pour le meilleur.

Une partie de l'électorat ne croit plus en rien, il n'entend plus le message politique qu'on lui envoie. A cette incrédulité face à une chance de changement à Corbeil, s'ajoute la non-réussite du mouvement social national, qui multiplie le sentiment de résignation ambiant. Mais le fait d'être en retard de 180 voix au premier tour ne signifie pas que nous ne pourrons pas mobiliser plusieurs centaines d'électeurs et les convaincre de voter pour nous lors du second tour le 12 décembre.

Dans cette campagne, quel est votre réel adversaire ? L'ancien maire Serge Dassault ou Jean-Pierre Bechter, maire sortant et proche de l'industriel ?

Je fais campagne pour mon projet, pas contre MM. Bechter et Dassault. Ces deux hommes sont les mêmes. Ils vivent à Paris, ils sont issus du même groupe industriel et ont les mêmes pratiques politiques. Jean-Pierre Bechter, c'est la continuité du système Dassault.

Le résultat du premier tour prouve qu'il existe une vraie volonté de changement dans cette ville. Nous observons qu'il y a un maire sortant, élu il y a un an, mais qui ne réalise que 47 % alors que les deux autres listes cumulées font 52 %. Il y a également 58 % d'abstentionnistes. C'est énorme !

Notre ville a perdu 5 5000 emplois en quinze ans. Parallèlement, la cité est de moins en moins sûre. Selon une enquête publiée en novembre par Le Nouvel Obs, Corbeil est la neuvième ville de France où l'insécurité est la plus forte. C'est dur de vivre dans notre ville. La volonté de changement existe, elle est forte. Elle s'est exprimée, c'est la voix des abstentionnistes, de ceux qui ont voté blanc. Une majorité d'électeurs qui ne reconduisent pas le maire sortant, c'est la démonstration d'une volonté de changement.

La responsabilité des démocrates et des républicains de cette ville est d'incarner maintenant une alternative politique.

La forte abstention révèle également une lassitude des habitants, qui sont appelés chaque année depuis trois ans à élire leur maire…

Ce n'est pas la gauche qui annule les élections. Il y a de l'exaspération, du ras-le-bol… Mais c'est une décision de justice. Deux fois le conseil d'État a dit "carton rouge à Corbeil", une ville qui fonctionne en dehors des lois. Il faut que les habitants prennent un bulletin de vote et expriment leur volonté, qui est de passer à autre chose.

Jean-François Bayle, dont la liste a réalisé 7,52 % au premier tour, a rejoint celle de Jean-Pierre Bechter. Pour votre part, avez-vous gagné de nouveaux soutiens dans l'entre-deux-tours ?

En effet Jean-François Bayle a rejoint la liste du maire sortant. Ce n'est pas une surprise puisqu'il était lui-même adjoint au maire et que sa candidature n'est que la conséquence de dissensions internes. Il retourne avec ceux qui ont géré la ville depuis quinze ans.

Néanmoins M. Bayle n'est pas suivi par l'ensemble de ses colistiers, plusieurs ont refusé de le suivre dans ses petits arrangements. On constate que Jean-François a fait mine de claquer la porte de l'équipe Dassault, qu'il a fait campagne sur le thème du changement à Corbeil et que finalement il retourne dans sa famille politique. J'y vois une manipulation de l'électorat. Mais ceux qui ont voté pour sa liste au premier tour ont encore le choix au second de gagner l'alternance politique. Par ailleurs notre liste a reçu le soutien de Nathalie Boulay-Laurent, élue Modem de l'Essonne.

Comment incarnez-vous cette alternance ?

Bruno Piriou : Nous avons fait une campagne autour de trois idées : développement économique, emploi des jeunes et démocratie.

Propos recueillis par Eric Nunès

Source : le Monde.fr

mardi 7 décembre 2010

L'HUMANITE : "L'électorat de gauche peut tout bousculer"

logo l'huma"Il y a une énergie citoyenne et républicaine dans cette ville qui peut permettre le sursaut nécessaire pour rassembler et gagner dimanche"

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