L’année 2011 a été, en de nombreux points, riche en actualités et en
enseignements. A la veille d’une période durant laquelle, je l’espère,
la majorité d’entre nous en profiterons pour souffler un peu, je souhaite avant
tous souhaiter à chacune et à chacun des joyeuses fêtes.
La période de crise économique et sociale profonde que nous
traversons, en France et en Europe, rend chacun de nos combats pour faire
avancer les idées de justice et de solidarité plus importants encore.
Lorsque nous réussissons à faire voter, avec les militants associatifs,
syndicaux et politiques, plus de 3 000 personnes pour le retour au public de
l’Hôpital Sud-Francilien, nous faisons remonter l’attachement d’une majorité de
citoyens à l’Hôpital public et à notre système de solidarité. Quand le Conseil
général de l’Essonne vote à l’unanimité une nouvelle politique Jeunesse qui
fait de l’éducation et de l’emploi des jeunes la priorité, nous affirmons que
la société doit considérer les jeunes d’abord à partir de leurs
droits.
D'ores et déjà, je vous donne rendez-vous le 20 janvier 2012 pour une grande soirée politique et festive, avec un concert de salsa, à 19h à l'espace Papeterie, rue Jean Bouvet à Corbeil-Essonnes.

En ces temps où la question
religieuse est trop souvent, en France et ailleurs, instrumentalisée à des fins
conflictuelles, ce texte brillant de Jean-François Bayart nous aide à
penser cet enjeu avec une attention plus fine à l'égard de contextes sociaux et
historiques particuliers. Un tel propos permet à mon sens d'aborder la question
de la religion dans l'espace public de manière plus apaisée - et surtout plus
constructive, tant dans le contexte social et politique français que dans notre
analyse des révolutions démocratiques dans le monde arabe.
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