Lundi 22 septembre, lors de la séance publique du conseil général, j'ai interpellé Jacques Reiller, nouveau préfet de l'Essonne, sur l'état de la volonté des repreneurs Russes de rachater Altis.
Ce dernier a répondu que "nous sommes toujours dans la phase de rachat-elle tend à s'éterniser et je le dé^plore- mais nous n'en sommes pas sorti. L'inquiétude est légitime, mais je ne comprends pas ceux qui disent que les Russes c'est fini. C'est une très grande irresponsabilité, soyons raisonnablement et suffisamment patient, l'affaire n'est ni classée, ni avortée mais vous comprendrez que je ne vous en dirai pas plus."
J'ai réaffirmé ma proposition de la tenue d'une table ronde gouvernementale sur l'avenir de l'entreprise. Si l'on ne peut que se réjouir de cette perspective de reprise, j'ai la conviction que la pérénité de ce site passe par une ambition nationale et européenne de promouvoir une filière industrielle des semis conducteurs en Région parisienne et à Corbeil-Essonnes.


Par ailleurs, je réaffirme mon soutien aux salariés et à leurs syndicats pour la revalorisation de leurs salaires et de leurs conditions de travail.