Pourquoi le Conseil Général de l'Essonne doit aller en Palestine!
Par Bruno Piriou le mercredi 21 octobre 2009, 17:21 - Réflexions politiques - Lien permanent
Le 27 décembre 2008 débute une offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza.
Le monde entier est choqué par la violence et l’injustice de cette agression.
Bombardements, opérations terrestres d’envergure font des centaines de victimes le plus souvent civiles. L’état d’Israël se rend ainsi coupable de crimes de guerre.
Cette opération a fait l’objet de larges condamnations par l’opinion.
Face à cette barbarie, j’ai proposé que le Conseil Général de l’Essonne ne reste pas spectateur mais devienne l’un des acteurs de la solidarité envers le peuple palestinien et de l'exigence du respect par Israël des résolutions de l’ONU.
Aussi, la motion votée en Assemblée Générale, votée à l’unanimité par la majorité de gauche, prend attache à exiger d’Israël la libération de Salah Hamouri, jeune français étudiant injustement arrêté et condamné depuis 2005.
La résolution de ce conflit nécessite que chacun se mobilise au-delà du temps de l’émotion. Seul un grand mouvement permanent de dénonciation et de solidarité y mettra un terme.
Le but de cette délégation, c’est de nouer le plus de liens possible entre les palestiniens et les essonniens.
Le programme prévu est le suivant :
•Le Mardi 3 novembre nous arriverons à Tel-Aviv pour aller ensuite au Consulat de France à Jérusalem. •Le Jeudi 5, nous irons dans le camp de réfugiés de Khan Younis avec des membres de PARC. •Vendredi 6, rencontres informelles de familles et d’acteurs locaux. •Samedi 7, toujours avec le PARC, rencontre d’agriculteurs bénéficiaires de différents projets en matinée. Tandis que l’après-midi sera consacrée à une rencontre avec M. TAÏBI, député, et le gouverneur et le maire de Khan Younis. •Dimanche 8, le matin, nous irons à Hébron. L’après-midi nous nous rendrons à Béthléem et au camp de Aïda pour rencontrer des acteurs associatifs. Pour être le soir à Jérusalem. •Lundi 9 nous rencontrerons une organisation pacifiste israélienne, nous nous rendrons ensuite au Mur et ensuite aux colonies, puis nous aurons une réunion à l’OCCHA (bureau des nations Unies pour les Droits de l’Homme dans les Territoires Palestiniens Occupés). L’après-midi incursion à Ramallah. En soirée, rencontre d’un homme politique ou d’un journaliste. •Mardi 10, retour en France.
Nous réclamerons, je le disais, la libération de notre compatriote Salah Hamouri. C’est le sens de la motion prise par la majorité départementale que vous pouvez lire.Motion_Salah_HAMOURI.doc